Pourquoi les Etats-Unis ?
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Destination N° 1 des étudiants qui souhaitent partir effectuer leurs études à l’international, les Etats-Unis accueillent 500 000 étudiants étrangers sur leurs campus.

Qualité, diversité et souplesse du système éducatif, campus ultra moderne dédiées à l’épanouissement des étudiants, accueil de jeunes de près de 200 nationalités différentes, universités renommées, notoriété internationale, programmes avant-gardistes, diplômes reconnus partout dans le monde, jobs à la clé… les bonnes raisons de partir étudier aux Etats- Unis sont nombreuses.

Des études mondialement réputées

Plus que tout autre pays, les Etats-Unis bénéficient d’un véritable rayonnement international en matière d’enseignement supérieur, et les noms d’établissements de renom ne manquent pas : Harvard, Yale, Stanford, Columbia …

Le système éducatif est une référence mondialement reconnu et les diplômes BBA et MBA font figures de références dans le monde entier. Aucun autre diplôme que le MBA n’a été autant copié dans le monde et il reste le seul diplôme connu et reconnu dans chaque entreprise de chaque pays du monde

La qualité des cours garantie.
Le système éducatif américain est décentralisé. Pour permettre à chaque université de valoriser la qualité de son programme il existe des instances indépendantes au niveau des états puis au niveau national qui ‘accréditent’ les programmes et garantissent la qualité de l’université.

Il existe également selon les cursus des accréditations et des classements nationaux et internationaux qui font figure de référence.

Nous pouvons par exemple citer le classement du Financial Times pour les programmes de Business.

La fac aux sept présidents Barack
Obama y a étudié le droit à la fin des années 1980 : le nom du candidat démocrate s’ajoute ainsi à la longue liste des personnalités ayant fréquenté Harvard, plus vieil établissement d’enseignement supérieur des États-Unis. Fondée en 1636, l’université compte parmi ses anciens étudiants 43 prix Nobel et sept présidents américains ! Les atouts de la première fac du monde selon le classement 2008 de l’université de Shanghai ? Son financement privé : Harvard est la faculté la plus riche, ce qui lui permet de développer un enseignement et un pôle de recherche de très grande qualité. Forte de 2 500 profs pour 20 000 étudiants, elle propose des enseignements nombreux, organisés autour de neuf facultés. Une spécialité ? "Harvard est excellente dans toutes les disciplines", tranche Christophe Laux, professeur à Centrale Paris.

Des universités « qui ont des moyens ».
Parmi les nombreux atouts des universités américaines, vous apprécierez particulièrement leurs ressources financières souvent très importantes, qui permettent d’offrir aux étudiants d’excellentes conditions d’études et de recherche. Quelques exemples chiffrés éloquent : le budget annuel de l’université de Harvard dépasse les 2,1 milliards d’euros, dont plus de 300 millions d’euros sont réservés à la Business School, soit environs sept fois le budget de l’ESSEC! L’université de Knoxville dans le Tenessee – pourtant bien moins réputée qu’Harvard au niveau international – dédiait quant à elle l’équivalent de 195 millions d’euros à la recherche en 2002-2003, alors que sur la même période, l’université de Paris 7ne pouvait y consacrer que 11 millions d’euros.

La diversité des disciplines dans un même cursus.
L’éventail des filières d’études aux Etats-Unis est très large( plus de 600 spécialisations aux total), y compris au sein d’un même établissement. Sur le campus, il est en effet souvent permis de suivre parallèlement à sa filière de prédiction, des cours un peu moins « traditionnels ». Par exemple, une étudiante en mathématiques pourra s’inscrire dans son université à des cours de céramique, de musique ou encore d’histoire de cinéma ! Vous n’aurez pas besoin de faire la navette entre différentes écoles pour suivre tous les cours qui vous intéressent, aussi originaux soient-t-ils, ni pour les faire valider dans votre cursus.

La souplesse du système éducatif américain.
Outre-Atlantique, vous découvrirez un system d’enseignement d’une grande souplesse de fonctionnement. Ainsi, par exemple, disposerez vous de plusieurs semaines pour choisir vos cours : les universités américaines permettent en effet de « tester » les matières (et donc les professeurs) en début d’année puisque les étudiants peuvent assister aux cours avant de s’y inscrire définitivement (c’est le system add-drop) cette souplesse se trouve également lorsqu’il s’agit de changer de lieu d’études : il est courant que les étudiants américains changent d’établissement en cour d’études, particulièrement au niveau undergraduate.

Se forger le caractère.
Tout le monde n’est pas capable de quitter son petit confort quotidien pour se lancer dans des études à l’étranger, a fortiori dans un pays aussi vaste et éloigné de la France (géographiquement, mais aussi culturellement). Comme l’explique Marie Trésanini, directrice du cabinet parisien de conseil en gestion de carrière MT Conseil : « Avoir suivi des études Outre-Atlantique est un bon indicateur de la personnalité du candidat. Cela prouve qu’il sait se donner les moyens de réussir, qu’il n’a pas peur de prendre des risques pour avancer et qu’il est prêt pour un poste à vocation internationale ou avec de fréquents déplacements. »

Une expérience humaine multiculturelle

« Se frotter » à d’autres cultures
En choisissant les Etats-Unis pour une parenthèse dans vos études, vous ne vous confronterez pas à une, mais à plusieurs cultures différentes. Selon l’Institute of International Education, plus de 180 nationalités sont représentées sur les campus américains ! « Sur place, les étudiants apprennent progressivement à échanger leurs points de vue et s’adaptent, par la force des choses, aux autres cultures », explique Martine de Maintenant de Mercuri-Urval. Une adaptation enrichissante de point de vue personnel, mais aussi prometteuse au niveau professionnel : difficile aujourd’hui de rester toute une carrière dans un cadre strictement franco-français …

C’est cette diversité culturelle qui a marqué Eric, 21 ans, parti après un bac littéraire à l’université de Fresno en Californie pour une summer session de deux mois. « Plus d’une quinzaine de nationalité différentes étaient représentées dans notre groupe de travail. Dans ces conditions, impossible de ne pas nouer des contacts avec d’autres étrangers ! Très vite grâce à l’anglais qui était notre langue commune, nous avons pu travailler ensemble, échanger nos idées pour finalement former une véritable bande d’amis. D’ailleurs, je suis toujours en contact avec la plupart d’entre eux. Deux Brésiliens et un Japonais devraient même venir en France pour assister à mon mariage l’an prochain ! »

Un enthousiasme que partage Marie-Eugénie, aujourd’hui chargée d’études médicales internationales dans un institut français, partie réaliser sa quatrième année d’études du CEFAM (école de management internationale) à Northeastern University à Boston. « J’ai appris à m’adapter à d’autres cultures, et surtout à garder à l’esprit qu’il n’y a pas qu’une seule façon de faire les choses. C’est un acquis précieux quand il s’agit de communiquer avec des partenaires ou des clients étrangers. Cela évite également quelques impairs au niveau culturel au moment des négociations d’affaires »

 

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